COUP DE TETE, JE REPRENDS MON BLOG PERSO POUR LE MOMENT
JE METTRAIS QUAND MEME LES NOUVEAUX CHAPITRES EN LIGNE, MAIS VOUS NE POURREZ PLUS ME DIRE CE QUE VOUS EN PENSEZ ICI CAR DISGUSTEDXREPRENDS DU SERVICE.





# Posté le samedi 12 septembre 2009 12:58

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 04:12

We wonder too many of it we rarely see and not enough of it we see every day.

We wonder too many of it we rarely see and not enough of it we see every day.
Soyez les bienvenus chers visiteurs
Sur mon Blog.
Je suis heureuse de vous le présentez,
Et tiens à vous précisez que celui-ci sera un Blog-Fiction(s).
Je ne sais pas encore ce dont celles-ci vont parler,
Mais il y en aura quelques unes qui seront assez improbables,
Parce qu'elles seront, vous l'avez sûrement déjà deviné, avec des "stars".
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Je tiens à faire une sorte de "Pub" pour certaines de mes amies:
Marine; Lisa; Erika; Aurélie & Camille.
Et une autre pour mon Blog Perso:
Disgustedx
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Je suis à présent affilié à EVERYTHING-NOTHING-BLOG
(Son blog est de sujet inconnu comme elle dit, mais il vaut vraiment le coup ♥)

/!\ Mon Blog heu .. "dédis". TanckYouMyFriends /!\

Vous seriez géniaux de me laisser vos commentaires à chaque nouveau chapitre ;) !

La bise.
Léah.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 08:10

Modifié le samedi 12 septembre 2009 05:41

Je trouve cela normal. Quand on vous donne une gifle, vous réagissez

Je trouve cela normal. Quand on vous donne une gifle, vous réagissez
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xx-princesse-dragibus-xx; xPOOWAAAA; m0rgan3-d3-t0i-x3; x-Crasshh; xAgnees; Fiirsst-time; EVERYTHING-NOTHING-BLOG; Emolovedu29; Axhistory; Purple-circus; Corali-ee-x3; Sheepish-Wolves; R0ck-n-ciity; Powercrash; Pr0du-ctii0n-x; Shatteredmemories; EdwardBella-Officiel; TheEndx; Winter-fl0wers; December-cold; Marine93250; Neever-f0rget; Lets-go-in-my-rock; P-titeblogeuse-xx-p; FanTastiC-Team; Blowing-up;

Tu ne fais pas encore partie de mes ami(e)s ?
Ca ne saurait tarder si tu cliques ici.
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La bise
Léah.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 09:44

Modifié le samedi 12 septembre 2009 05:38

Un avant goût de la première fiction de TodayIsHalloween !

Un avant goût de la première fiction de TodayIsHalloween !
P R O L O G U E
Ecoute ça en même temps que ta lecture.

J'ai toujours su comment je voulais ma vie. Avoir des ami(e)s, une vie amoureuse épanouie, une famille qui m'aime et qui ne s'entre-tue pas. Une vie merveilleuse, mais pas trop. Une vie assez simple, qui ferait de moi une femme épanouie. Mais, comme tout le monde le sait, nos rêves ne sont jamais réalité. Je m'appelle Jools. La plupart de mes ami(e)s, n'en font plus partie. Les seul(e)s qui sont restés près de moi sont Jas, Zoé et Pete. J'ai 17 ans, et depuis la première fois où j'ai eu un petit ami, il c'est bien écoulé 11 ans. Ma famille est la seule chose de belle qui me reste. Bon, d'accord, mes parents sont divorcés. Mais, ils sont restés les meilleurs amis du monde. Ma mère s'est remarié avec un homme se prénommant Jack. Il est tout ce qu'il y a de plus sympa. Mon père lui, vit avec Charlie. Oh, je ne vous ai pas dit que mon père était Gay ? C'est l'une des choses les plus bizarres qui me soient arrivés, mais aussi l'une des plus agréables. Charlie est génial. J'ai 3 s½urs : Camille, Emilie et Rébécca. On peut dire qu'elles m'ont fait la vie dure, mais je ne les vois plus assez pour encore pouvoir les juger. Elles ont pris leur indépendance et je ne les vois plus qu'aux grandes fêtes, quand elles viennent. Ce qui n'est pas plus mal pour mon équilibre.
Je finirais là sur l'histoire de ma vie. Qui n'est, certes pas comme je l'avais imaginé mais qui me convient assez pour ne pas me faire sombrer dans la dépression et me laisser aller au bonheur, comme il se doit.
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Si tu me connais vraiment, tu n'auras pas peur de faire ce test !!

# Posté le jeudi 21 mai 2009 10:46

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:07

Chapitre 1: Descente en Enfer ou montée au Paradis ? La première fiction de TodayIsHalloween: A ce moment-là, j'y est cru.

Chapitre 1: Descente en Enfer ou montée au Paradis ? La première fiction de TodayIsHalloween: A ce moment-là, j'y est cru.
C H A P I T R E 1
Ecoute ça en même temps que ta lecture.

Aujourd'hui, c'est le jour J, comme on dit en France. La rentrée en terminale, le Lycée, encore et encore. Mais surtout, l'épreuve du Bac, qu'il me faut à tout pris réussir, pour cause de grand énervement des parents et risque de se faire lester dans un internat si ce n'est pas le cas, ce qui me mettrais encore plus les nerfs en pelotes.
Ce matin, comme tous les matins de Lycée, je passe chez ma meilleure amie, Jas. La seule qu'il me reste. Les autres, m'ont laissé tomber petit à petit instinctivement, de leur gré ou en suivant les autres. Jas, elle est resté. Jas a toujours été là pour moi, et le sera sûrement toujours.
Je sonnais à sa porte. Sa chevelure rousse se dirigea vers moi, avec tant de grâce que j'en souris. Cela fait deux mois que nous ne nous sommes pas vus. Nous ne sommes jamais restés aussi longtemps sans nous voir. D'habitude, nous passons les vacances d'Eté ensembles, mais cette année ça ne c'est pas fait. Les parents de Jas divorcent. Elle se doutait bien que ça allait arriver, mais ça lui a quand même fait un grand choc. Cette année, elle a donc décidé de rester chez elle pour s'occuper de sa mère, ce que je comprends tout à fait. Mais, elle m'a manqué.

-« Hello, la miss, me susurra Jas en me prenant dans ses bras. Tu as passé de bonnes vacances ?
-Oui, mais elles n'étaient pas si bien que celles où nous sommes aller en France et que tu as confondu la tour Eiffel avec l'Arc de Triomphe. »
Jas me lâcha pour éclater de rire. Cela aussi m'avait manqué.
Puis, nous partîmes pour le Lycée. Notre chemin se fit sans bruit, car je ne savais pas quoi lui dire. Je ne savais pas comment évoquer le divorce des ses parents.
-« Jools .. Tu sais, ça me ferait du bien d'en parler avec toi.
-Hm ..
-Jools, je sais que c'est difficile pour toi d'en parler. Tu as peur de mal faire, hein ? Tu as peur de me perdre. Mais Jools, je ne suis pas comme toutes les autres tu sais. Je resterais toujours avec toi, à jamais.
-Tu as totalement raison. Tu me connais trop bien. Je ne peux rien te cacher, et tu sais que ça commence à m'énerver ça. Mais, sérieusement, si tu as besoin de moi, parlons.
-Je ne voudrais pas que ce soit une obligation pour toi Jools ! Je ne voudrais pas t'importuner, me cracha-t-elle avant de se diriger vers la salle de Maths ».
Nous y étions déjà. Je n'avais rien remarqué. Je me sens mal. J'ai mal réagi. Encore une fois, je n'ai pensé qu'à moi. Encore une fois, je n'ai fait que ma salle égoïste !
Je sentis les larmes se déverser de mes joues. C'était trop facile, bien trop facile. Je ne pense pas qu'elle voulait me laisser comme les autres, je pense juste qu'elle était à bout. A bout à cause de mon humeur beaucoup trop changeante. Je n'étais peut-être pas assez présente pour elle à son goût. Je me dirigeais vers les toilettes où je me mis à pleurer de toutes mes forces, où je me mis à pleurer toutes les larmes de mon corps. Pas encore, pas cette fois. Pas avec cette personne, je vous en supplie.
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# Posté le vendredi 22 mai 2009 12:18

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:08

Chapitre 2: Oh, pardonnez moi ! A ce moment-là, j'y est cru.

Chapitre 2: Oh, pardonnez moi ! A ce moment-là, j'y est cru.
C H A P I T R E 2
Ecoute ça en même temps que ta lecture

-« Jools, mais qu'est ce que tu fais ici ?
-Vas-t-en, répondis-je.
-Allez, lève toi. C'est la prof de Maths qui m'a envoyé. Séchez le premier jour de la rentrée, c'est une très mauvaise idée, Jools.
-Je te retourne la question, Pete. Que fais-tu dans les toilettes des filles ? Aurais-tu un penchant pour le papier de toilette rose ?
-Je savais que tu te trouvais à cet endroit. J'ai sentie Jas distante et je me suis tout de suite dit que vous aviez eu un accrochage, si tu me permets cette expression.
-Mais quand même, les toilettes des filles, tu dois être très inspiré pour m'avoir trouvé du premier coup.
-Non, j'ai juste une bonne mémoire. Tu te souviens la fois où .. Hmmmf .. »
A présent, je lui plaquais une main ferme et décidée sur la bouche. Je ne voulais pas qu'il ressasse des souvenirs douloureux pour moi, surtout que ce n'était vraiment pas le jour. Je le regardais avec des yeux douloureux et vifs. Une larme perla sur ma joue. Puis une dizaine d'autres. Pete était un jeune homme brun aux yeux bleus très clairs. C'est ce que je préférais chez lui. Ses yeux. Les garçons, en général n'ont pas d'yeux aussi clairs, aussi beaux que les siens. Pete était mon meilleur ami et il ne me laisserait jamais tombée. Je le savais.

Quelques minutes plus tard je me décidais à enlever ma main de sur sa bouche. Je la laissais retomber vivement sur sa cuisse. Il entremêla ses doigts entre les miens et m'aida à me relever.
« Pas la peine d'aller en salle de Maths, susurra-t-il à mon oreille, les cours vont se terminés. Je pense quand même que tu devrais aller parler à la prof avant de partir ».
Je laissais échapper un soupir. Je savais qu'il avait raison, sécher le premier jour était une mauvaise idée. Je le regardais avec des petits yeux. Il me prit dans ses bras et embrassa mon front. Soudain, la sonnerie retentit et je le lâchais prestement. Je ne souhaitais pas que Jas nous voit comme ça. J'ai toujours sue qu'elle avait des sentiments envers Pete et je ne voulais pas aggravée plus notre cas, pour le moment. Il me fit un signe de la main puis s'en alla en compagnie de Jas, ma meilleure amie qui me scrutait bizarrement.
Je me retournai brièvement. La salle 125 trônait devant moi. Je n'aimais pas les confrontations avec les profs. Surtout avec les profs de mathématiques. Comme vous pouvez le comprendre, les Maths ne sont pas ma tasse de thé.
Je toquais contre la porte tellement fort que si on avait pas répondu je me serrais bien casser au moins une phalange.
« Entrez ! La voix de la prof de Maths tonitrua dans ma tête.
J'ouvris la porte avec délicatesse et entrait dans la pièce en veillant à faire le moins de bruit possible.
-Mademoiselle Bowen, qu'elle bonne surprise, me dit la prof de Maths. Saviez-vous que les cours sont avant et non après la sonnerie annonçant la fin de ceux-ci ?
Je n' eu même pas le temps de répondre qu'elle se levait déjà en me tenant sa main droite.
-Mademoiselle Balsey, et non Madame s'il vous plaît. Séchez les cours est une très mauvaise chose mademoiselle, mais comme nous sommes le jour de la rentrée je laisserais passer cette infraction. Vos livres se trouvent sur la table du fond, je suis sûre que cette place ne vous dérangera pas. Elle se situe au côté de mademoiselle Walter, Jas Walter, c'est cela ?
-Oui Mademoiselle. C'est bien Jas, dis-je en souriant.
-Je tiens à vous précisez que c'est elle qui à choisit votre place, me dit-elle en me scrutant et en laissant retomber sa main voyant que je ne répondais pas à son attente. Je serais votre prof principale pendant cette année scolaire. Voilà ce qui vous arrangera bien, mais ne parlons plus de cette histoire. Voilà votre emploi du temps, prenez en soin. Votre casier est le numéro 307 ..
-Merci, mademoiselle Balsey, me dépêchais-je de dire- en la coupant- pour lui éviter de continuer à me bavasser des horreurs sur les cours.
-Bien.. A demain mademoiselle, et pas trop de bêtises dans les couloirs, merci ! »
Je passais la porte de la salle de maths et respirais profondément. Ha, ça n'avait pas été si dure que ça, et plutôt .. distrayant ? Cette mademoiselle Balsey n'avait pas l'air si terrible que ça, elle m'aiderait peut-être à remonter ma moyenne en Maths, et elle m'avait appris pas mal de choses intéressantes. Jas m'étonnera toujours, mais je ne pense pas que sa bouderie soit totalement terminée. Encore faut-il que l'on s'explique, et que je m'excuse.
Je sortais du Lycée pour me diriger vers la cours. Tout le monde se retrouvait. Hmmf, qu'elle rentrée. Soudain, une créature Blonde, mince et belle me sauta dessus
« -Jooooooooooooools ! Me cria Zoé, de sa voix aux intonations parfois trop aigus.
-Zoé. Comment tu vas, et tes vacances, comment se sont-elles passées ? Lui dis-je tout en l'enlaçant.
Elle me lâcha, me regarda puis me répondit :
-J'ai passé de très bonnes vacances, comme tous les ans. L'Europe, c'est vraiment ma-gni-fi-que ! Mais, j'ai particulièrement aimé mon escale au Portugal ! J'y est rencontré un garçon gé-ni-al ! Beau, intelligent .. Toutes les qualités qui me plaisent. Il est anglais, lui aussi, mais n'a pas envie de retourner en Angleterre. C'est dommage, tu ne trouves pas ? Me voilà encore célibataire, enfin ..
Là, je retrouvais bien Zoé. Je l'aimais beaucoup, et la trouvais si belle. Pas étonnant qu'elle est encore fait une rencontre cet été !
-Ho, c'est vraiment dommage pour toi. Mais ne t'inquiète pas ma Zoé, tu trouveras bien l'âme s½ur, un jour ou l'autre, lui fis-je en compagnie d'un clin d'½il.
-J'aimerais en être aussi sûre que toi. »
Cette fois, je ne lui répondis pas. Nous avions déjà eu cette conversation. Nous l'avions toujours. J'allais lui dire qu'il ne fallait pas qu'elle s'en fasse, qu'elle avait le temps pour ça. Elle allait me répondre que je n'étais pas bien placer pour dire ça car j'étais la personne la plus magnifique qu'elle connaisse et que mon âme s½ur passait devant moi tous les jours sans que je prenne le temps de lui adresser rien qu'un sourire. Magnifique ? Penseriez-vous qu'une fille trop brune, trop maigre et trop grande soit magnifique ? En tout cas pour Zoé, Pete et .. Jas, c'était le cas. Il faudrait peut-être que je prenne un peu plus de temps devant ma glace, un de ces jours, juste, au cas où.
« -Zoé, tu sais quoi ? Je n'ai pas envie d'avoir encore et encore cette conversation. Je sais déjà ce que je vais te dire et ce que tu vas me répondre. Tu penses que cela servirait à quelque chose ? Lui soufflais-je.
-Non, bien sûr que non. Si tu es si perspicace que ça aujourd'hui, alors non.
-Zoé, tu m'en veux ?
-Non, je te trouve juste malhonnête envers toi même. Tu es une beauté mythique et tu ne t'en rendras jamais compte, car tu es trop bornée pour cela.
-Quel élan de sagesse, rigolais-je, tu n'as en aucun cas raison, quand le comprendras-tu ? »
Elle ne me répondit pas. Je savais que pour elle cela voulais dire « Jamais ».
Je lui assénais une tape dans le dos ce qui la fit toussoter. Je la regardais puis dirigeais soudain mon regard vers l'endroit où se trouvait Jas. Elle était en compagnie de Malory. Malory. Je ne l'avais jamais apprécié. Même quand je rigolais avec elle auparavant, je ne l'appréciais pas. Elle a été la première à partir. Sa raison ? « Tu me dégouttes, Jools. Comment peux-tu vivre avec un père ainsi ? Il ne te dégouttes pas, toi ? Gay, Jools ! Ton père est Gay et toi, tu trouves que c'est la chose la plus normale qui soit ? Gay ! ». Je lui avait craché à la figure. Comment peut-on avoir des paroles aussi ignoble ? Cette fille est horrible, et Jas pensait la même chose que moi, et maintenant, voilà qu'elle restait avec elle, rigolait et parlait avec Malory.
Zoé étouffa un cri, fit les gros yeux et me prit par la main. Elle me tenait si fort que, si j'en avait eu envie, je n'aurais jamais réussi à retirer ma main de son emprise.
Quelques secondes plus tard nous étions près de Jas et Malory. En me voyant, cette dernière fit mine de vomir et Jas rigola, de ce rire que j'aimais tant.
« -Comment peux-tu faire ça à Jools, Jas ? Comment peux-tu rester avec une personne si ignoble que toi même tu enviais de giflée à chaque fois que tu l'apercevais ? Comment peux-tu faire ça ? Cria Zoé à l'attention de Jas, bien sûr.
-Ecoute Zoé, je .. Commença Jas.
-Nan, je pense que je ne pourrais même pas écouter tes raisons, car toutes les raisons du monde ne serait jamais valable, répondit Zoé avec tact.
Je lui pris le bras et l'implorais des yeux. « Arrête ça Zoé, laisse-là s'expliquer. Je suis sûre qu'elle ne voulait pas me blesser ». Zoé soupira :
-Alors ? Vas-y, je t'écoute. Tu pourras remercier Jools, au passage.
-Arrête Zoé, susurrais-je.
-Je ne pense pas que se serait le meilleur endroit pour s'expliquer, dit Jas en regardant pitoyablement Malory.
-Oh si, Jas. Montre à Malory comme çela fait mal d'être trahi, lui dit-elle tout en me regardant. Je suis sûre que ça vaudra bien la fois où elle a dit à Jools .. Tu sais quoi.
Jas regarda Malory, Zoé puis moi, cette fois en me souriant.
-Je n'aime pas Malory, dit-elle d'une petite voix. Je me souviens de ce qu'elle a dit à Jools et je la déteste toujours autant pour cela. J'aime Jools. Je ne lui en veux pas pour ce matin, je ne lui en est jamais voulu. Je voulais juste la rendre jalouse, pour ne pas qu'elle me prenne pour une lâche qui s'amuserait avec elle. Je n'ai jamais voulu la blesser, mais ç'a été plus fort que moi. »
Malory devint toute rouge et se mit à fulminer. Elle me regarda pleine de rage, faillit parler mais se retint. Puis, elle partit.
« -Ce n'était pas très malin, rigola Zoé. Tu m'étonneras toujours Jas.
Jas rigola elle aussi.
-Excuse moi Jools, j'espère que je ne t'ai pas trop blesser. Je me sens bête, d'un coup.
Je l'enlaçais.
-Je ne t'en voudrais jamais, Jas. Tu devrais le savoir, depuis.
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Je tenais à vous mettre le chapitre 2 maintenant pour vous remerciez de tous vos compliments et de vos commentaires, même si ce n'est pas ce qui m'importe le plus.
Je vous mets ce chapitre 2 rapidement car il faudra attendre un peu plus longuement pour le chapitre 4 qui n'est pas encore écrit.


A sa demande, je vous annonce que le Pete de mon histoire n'est pas LE Pete Wentz x). Pas trop de déception quand même :).
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# Posté le vendredi 22 mai 2009 13:01

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:11

Chapitre 3: Révélations. A ce moment là, j'y est cru

Chapitre 3: Révélations. A ce moment là, j'y est cru
C H A P I T R E 3
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Je me regardais dans ma glace. Horreur, j'étais même prête à croire Zoé. Je n'étais pas trop brune. J'avais des reflets bruns-blonds. Je n'étais pas trop mince. J'avais de jolies formes. Je n'étais pas trop grande. J'avais la taille d'une jeune fille de 17 ans. Comment pouvais-je ne pas me connaître à ce point ? Combien de temps cela faisait-il que je ne m'étais pas regardé dans un miroir ?
Toutes ces questions sans réponses furent interrompus par un ricanement. Ce ricanement, je le connaissais trop bien. Qu'est ce que Camille faisait-elle ici ? Camille, pour ceux qui l'aurait oublier, c'est une de mes s½urs. La pire des trois. Camille à 23 ans. Elle à la chance d'avoir des cheveux blonds et bouclés, des yeux bleus très clairs et des dents d'un blanc satin. Mais, ce n'est pas une sainte. Pas de mon point de vue. Sincèrement ? Je la déteste.
Elle me regarda et rigola de nouveau puis s'en alla en claquant la porte.
J'étais sûre que c'était ma mère qui l'avait invité. Ma mère l'adore. Pour elle, Camille devrait être un modèle pour nous toutes. Pouah, aucune envie de lui ressembler, sauf peut-être physiquement.
Je sortais de ma chambre et me mis à dévaler les marches des escaliers quatre à quatre.
« -Maaaaaman ! Fulminais-je.
-Oui, ma chérie, que se passe-t-il ? Dit-elle avec une voix angélique.
-Qu'est ce qu'elle fait là ? Dis-je en pointant un doigt sur ma s½ur et en prenant soin de détacher chaque mots.
Ma mère leva les yeux au ciel et Camille partit d'un fou rire, ce qui me fit soupirer.
-Joooools, voyons, ta s½ur ne viens presque jamais nous rendre visite, tu devrais être heureuse, dit-elle avec un ton blasé.
-Heureuse ? C'est le dernier sentiment qui me traverserait l'esprit en la voyant.
-Tu es jalouse de mon bonheur, Jools, c'est tout. N'empêche je te comprends, je serais pareille, à ta place, triompha Camille.
-Jamais, tu m'entends jamais, je ne serais jalouse de toi. T'es-tu vue ? T'es-tu entendu ? Criais-je à l'attention de Camille.
Elle pouffa. Encore une fois. N'arrêtera-t-elle donc jamais ?
-Les filles, arrêtez ces chamailleries. Vous n'avez plus dix ans. Soyez, s'il vous plaît, respectueuses envers l'autre, dit ma mère, l'air fatigué. Bien, Camille, tu étais venue pour nous annoncez quelque chose d'important, non ?
-Oui, c'est exact, répondit ma .. s½ur, mais je préférais que tout le monde soit là pour l'annoncer, si ça ne te dérange pas.
Elle se priait bien de se soucier de mon avis.
-Non, pas du tout, ça me permettra de rattraper ma nuit. Je vais donc me recoucher. Pas de bêtises en mon absence, dit-elle enfin en nous regardant ».
Pas de soucis. Je ne resterais pas une minute de plus en compagnie de Camille. Je me dirigeais à la cuisine, regardais l'horloge. 10h27. Qu'elle vie ! Je pris un plateau et me préparais un petit déjeuner que je comptais déguster dans ma chambre.
Camille m'avait suivi.
« -Tu te conduis comme une gamine, dit-elle visiblement déçue que je ne reste pas à bavasser avec elle.
-Rassure toi, Camille, je ne fais que suivre ton exemple, dis-je en me dirigeant vers les escaliers. »
J'étais dans ma chambre à manger quand soudain, je tiltais. Camille avait dit « Je préfère que tout le monde soit là pour l'annoncer ». Tout le monde ? Cela voulait-il dire que mes autres s½urs allait venir à la maison. Et que mon père et son ami, bien que maman les apprécies, se permettent un séjour ici ? Franchement, je ne l'espérais pas. Papa et Charlie, eux ne me dérangeait point, ce qui m'inquiétait le plus était mes trois s½urs réunis, toutes les trois ensembles, pour me faire passer un enfer. Je frissonais. Sa voix retentit une nouvelle fois dans ma tête « Tout le monde ». Soudain, cela me sembla bizarre. Est ce que ça voulait dire que Camille acceptait enfin Jack, le nouveau mari de maman ? Cette fois, c'était trop de question.
Je descendis encore une fois les escaliers et me dirigeais vers le salon où se trouvait Camille.
« -Qu'est ce que tu as voulu dire par « Tout le monde », tout à l'heure ?
-Tout le monde, tu ne sais pas ce que cela veut dire ? Me répondit-elle en me scrutant d'une façon étrange.
-Tout le monde, c'est très vaste. Tu comptes donc accueillir tout le monde, toute l'Europe, toute l'Asie, toutel'Afrique, toute l'Amérique, toute l'Océanie, tout le monde donc, chez maman ?
-Qu'elle sotte tu fais, toute la famille ! Papa, Charlie, Jack, Emilie et Rébécca.
-Bah ! Au moins, tu nous évites quand même Papy et Mamy, lui crachais-je.
-Que te prends-tu, tu n'apprécies plus Emilie et Rébécca ? Susurra-t-elle avec un rictus aux lèvres ? »
Je soupirais. Je sentais mes yeux me piquer. Non, il ne fallait pas que je pleure devant elle. Je ne pouvais pas lui faire ce plaisir. Mais c'en était trop. Je me mis à crier, de tout mon souffle. Camille fut tellement surprise qu'elle hoqueta, puis mis enfin ses mains sur ses oreilles. Je ne m'arrêterais pas, je ne le pouvais pas. C'était horrible. Comment pouvais-je réagir comme ça quand on m'annonçait que mes s½urs me rendait visite ? C'est ce que vous devez vous demander. Soudain, j'entendais maman dévaler les escaliers. Elle me bâillonna presque avec sa main.
«-Jools, voyons, tu es folle ? ! Cria-t-elle.
-Elle est attente, là c'est sûr maman ! Combien de fois te l'ai je dit ? Lui dis Camille.
Je ne me sentais plus. J'enlevais prestement la main de ma mère de sur ma bouche et giflais ma s½ur.
-Jools !
Ma s½ur se frottait la joue.
-Ex-ex-excuse moi, hoquetais-je. Je .. Je suis désolé, vraiment.
Ma mère me prit dans ses bras. De là, je voyais encore le visage furibond de Camille.
-Chuut, me rassura ma mère, ce n'est rien. Camille n'a pas fait exprès. Et toi non plus. Je ne sais pas ce qui vous est arrivez à vous deux, mais nous n'en parlerons pas. Elle me lâcha. Camille va t'installer dans ta chambre, Jools va mettre la table. Ils vont bientôt arriver.
Je m'exécutais de suite, ayant peur que maman me demandât ce qu'il c'était passé. Moi même, je ne savais pas.
Je déposais les assiettes doucement, de peur d'en casser une tellement je tremblais. Ma mère me regardait d'un visage soucieux.
« Jools ? demande-t-elle.
-Oui, maman ? Si tu veux comprendre ce qu'il c'est passé, je ne pourrais pas t'éclairer. je ne sais pas vraiment ce qu'il c'est passé. Le stress du Lycée, sûrement. »
C'était tout. Elle se retourna et partit rejoindre Camille dans sa chambre. Elle lui poserait la même question, Camille lui raconterait tout.

La sonnerie retentit. Je ne me dépêchais pas pour aller ouvrir. Je priais pour que cette fois, je ne craque pas.
Ils étaient tous là. Ceux que Camille avait cités.
« Bonjour, entrez, dis-je
-Joooools, s'exclama Rébécca en me prenant dans ses bras.
Rébécca était, elle, la moins pire des trois. Peut-être car c'était celle qui était la plus proche de mon jeune âge. Elle avait 19 ans, était assez petite, je la dépassais, et assez rondelette. Ses cheveux étaient noirs et lui arrivaient aux épaules. Difficile de le deviner quand on ne la connaissait pas car elle les attachaient toujours. Ses yeux en amandes étaient de couleurs verts pommes. Je ne lui enviait rien, à part ses yeux.
-Bonjour, Rébécca. Donne moi tes valises, je vais te les monter.
-Ça ira, merci Jools. Je connais le chemin.
Bien sûr, qu'elle le connaissait, je n'étais pas bête. Je voulais juste m'éclipser.
Emilie me regardait, mais je savais qu'elle ne prendrait pas la peine de me saluer, ni de me prendre dans ses bras. Vingt et un ans trônaient derrière elle. Petite, je la trouvais bizarre, car ses cheveux sont de couleurs roux. Personne n'est roux dans notre famille. Emilie est très grande, et très mince. Quand le soleil est là, cela lui fait ressortir ses tâches de rousseurs se trouvant sur son visage et sur ses bras. Elle aussi, à des yeux bleus. C'est le seul point commun qu'elle est avec les membres de la famille.
J'eus quand même droit à un hochement de tête en signe de bonjour, puis elle monta en compagnie de Rébécca. Dès qu'elles arrivèrent en haut, j'entendis des cris de joie. Bien sûr qu'elles étaient contentes de revoir Camille. Me dire que ces moments ne m'arriveraient jamais ne faisait qu'empirer les brûlures dans mon ventre.
J'arrêtais de penser à tout ça quand je sentais qu'on m'élevais du sol. Les bras qui me tenaient ne pouvaient appartenir qu'à Gordon, mon père. Charlie explosa de rire et mon père me reposa par terre en prenant soin de m'embrasser les cheveux. C'était tout. Le seul qui me prêta un peu plus d'attentions c'était Jack. En même temps, je vivais avec lui depuis plus de 10 ans, et il avait eu le temps d'apprendre à le connaître.
« -Bonjour, Jools. Comment tu vas ? Tu as grise mine ce matin.
-C'est que, cela fait longtemps que je n'ai pas vu mes s½urs, que je n'ai pas vu toute la famille réunis, et pour tout te dire je n'aime pas les réunions de famille.
-Ce n'est pas ma tasse de thé non plus, me dit-elle en commençant à baisser la voix et en rapprochant sa bouche de mon oreille. Je peux te dire une secret ? Je n'aime pas beaucoup Camille, elle ne m'inspire pas confiance, je la trouve froide. Mais je veux faire plaisir à ta mère, et je ne la connais pas assez pour la juger. »
Ses paroles me réconfortèrent. Je mis mon bras sous le sien et l'entraînais vers le salon où tout le monde était déjà assis.
« -Camille ne va pas tarder à descendre, dit Emilie en se raclant la gorge, elle tient à se préparer comme il faut pour l'événement.
-Ça m'a tout l'air d'une grande révélation, rigola Charlie. »
Emilie le regardant bizarrement, puis, s'apercevant qu'il était assis à ses côtés se leva et alla se poster devant la cheminée.
Sans le commander, je lui lançais un regard noir et elle me tira la langue.
Tout le monde poussa un soupir, quand Camille arriva. Elle s'était changer. Elle arborait maintenant une longue robe blanche, d'un tissu très fin. Elle s'était munie de gants noirs qui lui arrivaient jusqu'au coude. Elle était magnifique, cette tenue lui allait à merveille. Gwendolyn, ma mère se leva et vint étreindre ma s½ur.
Celle-ci la repousse calmement elle lui demande d'aller se rasseoir, puis elle se racla la gorge :
« -Si je suis venu ici, finit-elle par dire en me regardant avec des yeux suspects, c'est pour vous annoncer une grande nouvelle. Elle enleva un gant, celui de la main droit, tout en continuant de parler. Voilà maintenant 3 ans, que vous le savez, je suis éperdument amoureuse de Doug, et voilà qu'il .. Elle s'arrêta un moment. Enleva le gant de sa main gauche et finit par dire, d'une traite, et voilà qu'il me demande ma main, qu'il me demande en mariage ! »
Tout le monde se leva en accompagnant cette action d'un cri de joie. Mes s½urs sautèrent au cou de Camille en la félicitant et en luis demandant de leur montrer la bague. Mes parents pleurèrent de joie et dirent à l'unisson « Mais qu'elle enfant merveilleuse » ... Tout le monde était heureux. Tout le monde ? Non, pas moi.
Je me fis toute petite et montais dans ma chambre. Que la vie était injuste.

Le chapitre 3 n'est pas finie. Je le trouve juste trop long pour le mettre dans un simple article.
Il faudra donc patienter pour avoir la suite de ce chapitre. Désolé.
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# Posté le vendredi 22 mai 2009 17:20

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:12

Suite du chapitre 3: Révélations. A ce moment-là, j'y est cru

Suite du chapitre 3: Révélations. A ce moment-là, j'y est cru
C H A P I T R E 3
Ecoute ça en même temps que ta lecture.

Cela faisait maintenant 1h30 que j'étais enfoui dans les draps de mon lit, les volets de ma chambre fermés alors qu'il n'était que 12h00.
J'étais sûre qu'en bas, personne n'avait remarqué ma « disparition ». A part s'il venait de se mettre à table.
Ma réaction était peut-être top exagéré ? C' était peut-être pour cela que personne n'était monté pour venir me chercher. En même temps, je les comprenais. En étant ainsi, je jouais les égoïstes, ce qui n'avait jamais été mon cas auparavant.
C'est vrai qu'avant je privilégiais le bonheur des autres. Je ne m'occupais de moi que très rarement, mais une certaine personne m'a fait changer. Elle m'a en même temps brisé et ramener à la raison, quoi qu'un peu trop brutalement. Mais ramené à la raison n'est pas le bon terme. Elle m'a fait changé, c'est tout, et en mal. Je déteste l'égoïsme, et voilà que je suis moi-même devenu cela. Egoïste.

Je me retournais dans mon lit, enlevai les draps de sur moi d'un coup de pieds et me mit debout. Ma tête commença à tourner, je m'étais sûrement levé trop vite.
Je me dirigeais vers ma fenêtre où j'ouvris mes volets. Dehors, il faisait beau. J'inspirais un bon coup, puis souris, bêtement. J'aimais cela. Ce sentiment de liberté.
Je m'assit ensuite sur la chaise de mon bureau. C'était une chaise assez grande recouverte d'un duvet bleu pâle. Ma mère et moi l'avions confectionnés pour ma rentrée au Lycée. Je me souvins m'être plaint car mon ancienne chaise n'était pas assez confortable à mon goût et qu'ainsi je n'arriverais jamais à me concentrer pour mes devoirs. Ma mère avait tout de suite accepté de m'aider à m'en faire une autre car elle voulait que je remonte ma moyenne. 8,45, ce qui n'a presque pas changé. A présent, je ris, ce que j'avais pu être sotte avec cette histoire.
Je me baissais pour être ainsi plus près d'un de mes tiroirs d'ouvert. Il était plein de poussières. Je soufflais à l'intérieur de celui-ci et mon visage s'illumina.
Dans ce tiroir ce trouvait un petit écrin noir. Je me rappelais bien d'où il venait. Je l'avais acheté il y a 2 ans pour ma meilleur amie. Mon ancienne meilleure amie, Eléna. Mais je n'avais pas eu le temps de lui offrir car elle m'avait bien fait comprendre qu'elle ne voulait plus me voir.
Il contenait une paire de boucles d'oreilles rouges, brillantes. Je les trouvais magnifiques. Je m'emparais de la petite boîte et sortis de ma chambre avec l'intention d'aller retrouver tout ma petite famille.
Comme de juste, ils étaient à table.
« -Hm, coucou, dis-je
-Mets toi à table Jools, s'il te plaît, me dit ma mère d'un ton mécontent.
-Bien sûr, mais avant je tiens à m'excuser pour la pitoyable attitude que j'ai eu envers Camillle. J'aurais du me réjouir pour elle. Et, d'ailleurs, après mainte réflexion, je me réjouis pour toi, Camille.
Elle se leva, après ayant entendu ce petit discours
-Ecoute Jools, moi aussi je tiens à m'excuser pour ..
-Ttt-Tut-Ttt, laisse moi terminer. J'espère que tu vivras dans un bonheur inouï avec Doug. Je voulais que tu le saches. Et d'ailleurs, j'ai un cadeau pour toi. »
Je lui tendis l'écrin noir qu'elle prit avec émerveillement dans ses mains. Elle louvrit et poussa un petit cri de joie.
« -Oh, merci Jools ! Elles sont si belles, et elles iront magnifiquement bien avec ma robe de mariage ! »
Je souris et elle me prit dans ses bras. Je répondis à son attente puis nous nous regardâmes toutes deux dans les yeux.
Nous savions bien que ce n'était pas finie pour autant mais nous être rapproché était peut-être un atout pour la suite.

Je vais vous passer le récit du repas de famille, ce rituel ennuyant.
Nous nous sommes tous régalés, avons tous ris en nous racontant de petites anecdotes sur l'enfance de mes s½urs et moi.
Puis, nous sommes sortis de table. Il était assez tard. C'est ainsi, les repas chez moi dure approximativement le temps d'une journée.
Mon père était en train d'enfiler son blouson quand j'eus une idée.
« -Dis papa, tu ne trouves pas que cela fait longtemps que nous n'avons pas fait une petite sortie ? On pourrait aller au cinéma un de ces jours Charlie, Jack, maman enfin, tout ceux qui était présent aujourd'hui, comme au bon vieux temps, comme une famille.
-Jools, soupira-t-il
-Quoi ? Tu n'aimes plus le cinéma ? On pourrait aller autre part si ça te fait plaisir, c'était juste une hypothèse.
-Non, ce n'est pas ça..
Il ouvrit la porte de la maison, comme près à partir et me dit :
-C'est juste que nous ne sommes plus une famille, Jools. »

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# Posté le samedi 23 mai 2009 09:51

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:31

Chapitre 4: Je pensais pourtant ne pas revoir ce sourire sur mes lèvres. Durerait-il ? A ce moment-là, j'y est cru

Chapitre 4: Je pensais pourtant ne pas revoir ce sourire sur mes lèvres. Durerait-il ? A ce moment-là, j'y est cru
C H A P I T R E 4
Ecoute ça en même temps que ta lecture.

Il était 9h35 à Seattle et je me trouvais en cours de Français. Je n'arrivais pas à me concentrer sur ces exercices épineux car les paroles de mon père de la veille était toujours dans ma tête « Nous ne somme plus une famille, Jools ».
Cela je le savais que l'on était plus une famille, il me le rabâchait assez depuis les 5 années de leur divorce pour que je l'ai compris, mais d'habitude il n'aurait jamais refusé une virée au cinéma avec maman. Il adorait ça ! D'ailleurs, je le soupçonnais d'être encore amoureux d'elle vu les regards qu'il lui lançait durant le film. Mais je ne voulais pas semer la zizanie entre lui et Charlie et je pense que si mes parents se remettaient ensembles, ce n'est pas ce qui me rendrait plus heureuse. Tout d'un coup, Jas me donna un coup de coude en plein dans les côtes :
« -Jools, ouhou ! Devine qui est là, le directeur, et il te regarde méchamment. Lève toi vieille limace ! »
Je levais les yeux au ciel et vit, effectivement, comme me l'avait dit Jas, le directeur qui .. Me regardait méchamment. Et bien, je ne pensais pas que penser ainsi rendais sourd.
Je me levais donc, et il détourna le regard de moi. Je remarquais qu'à côté de lui se trouvait deux personnes. Un garçon et une fille. Des nouveaux, sûrement.
La fille s'appelait Lisa, à ce qu'en à dit le directeur. Je la trouve magnifique. Elle est grande, mince. Ses cheveux sont bruns, coupés courts, enfin pas trop. Son frère (Je devinais que c'était son frère car Mr Stou, le directeur, les avait présentés avec le même nom de famille), lui se prénommait Kellan. Mes yeux s'illuminèrent quand je le vis. Il était .. Nan, on ne peut pas dire comment il était, il était trop pour qu'on puisse le décrire par un seul mot.
Beau-Eclatant-Somptueux-Eblouissant-Resplendissant-Splendide-Rayonnant-Grandiose ..
Tous ces mots le décrivaient tellement il était spécial. Il était grand, mais d'une grandeur magnifique. Mince, brun (En fait vous savez quoi ? C'est Jérémy Kapone tous craché)..

Dès que Mr Stou eu finit son discours sur les nouveaux élèves la sonnerie retentit.
Je me levais rapidement et me dirigeais vers Lisa. Voyant qu'elle ne s'arrêtait pas je lui attrapai le bras :
« -Heuu salut ! Moi c'est Jools. On est dans la même classe. Tu as besoin d'aide pour quelque chose ?
-Ho oui, c'est très gentil de ta part de me demander, me répondit-elle, mon frère et moi voudraient bien que tu nous fasse visiter le Lycée, si cela est possible ?
-Bien sûr avec plaisir, en plus, vous avez l'air très sympathique ! »
Je souris à Lisa et nous partîmes toutes les deux, bras dessus bras dessous, accompagné de son frère en direction des salles de Physique, sans que je m'aperçoive que Jas était là, derrière moi, me regardant, comme le faisait le directeur il n'y a pas si longtemps, méchamment.

Quelques semaines plus tard

L'été. Nous étions à présent en été, une saison que j'appréciais fortement. C'était d'ailleurs ma préféré. Je me trouvais dans mon jardin en compagnie de Lisa et Jas. Mes deux meilleures amies à présent. C'était peut-être trop tôt pour que Lisa et moi soyons meilleures amies mais elle est tout simplement merveilleuse ! Je ne doute jamais d'elle, elle ne doute jamais de moi. Nous sommes comme les deux doigts de la main, inséparables. Comme des s½urs, des s½urs de c½ur.
Ce soir, nous serions toutes les deux pour une Pyjama partie. Nuit blanche assuré !
Je savais que Jas était jalouse. Cela se devinait facilement, vu son comportement.
Mais elle ne pouvait pas m'en vouloir, cela faisait si longtemps qu'un sourire pareil ne c'était pas dessiné sur mes lèvres. C'est vrai qu'à la perspective de cette soirée avec Lisa je n'arrêtais pas de sourire.
« -Hum, les filles, je vais y aller, je vais vous laisser tranquille. Très bonne soirée, dis Jas.
-Oh tu pars déjà ? Répliqua Lisa. Et bien bonne soirée à toi aussi, dit-elle tout en lui posant une bise sur la joue.
Je me levais et regardais Jas. Une larme perla sur sa joue. Je lui enlevais avec mon doigt.
-Je t'aime Jas. Dommage que tu ne puisses pas rester ».
Cette dernière sourit difficilement puis s'éloigna de nous.
Lisa me regardait tout en me souriant en compagnie d'un regard malicieux :
« -Toi, tu as quelque chose à me dire, obligatoirement. Ou bien tu me caches quelque chose. Au choix.
Je ris. Elle devinait si bien les choses.
-Hm, et bien les deux à vrai dire, répliquais-je. Tu sais que tu es très forte à ce jeu ? Tu me rappelles un peu mon père sur quelques points.
-Je sais, j'ai toujours été forte pour deviner ces choses. Alors, tu ne démordras pas ? Tu ne veux rien me dire ?
-Bien sûr que si, mais rentrons d'abord. Je sens que le temps va bientôt se couvrir, et on devrait se préparer un chocolat chaud. »
Je passais mon bras sous le sien puis nous nous dirigeâmes vers l'entrée de chez moi.
Rentrée chez moi nous avançâmes dans la cuisine où elle se posa sur une des chaises en bois qui se trouvait près de la table. Je me mettais en quête du chocolat en poudre quand elle me dit :
« -Mon frère t'aimes bien (ma respiration se coupa un moment en entendant ces mots puis repartit régulièrement). Toi aussi, non ? Il me parle souvent de toi. Presque tout le temps ..
-Qu'est ce que tu m'avances là Lilly, la coupais-je.
-Je n'avance rien du tout. Presque rien. Je vous trouve bête. Tous les deux trop timides pour vous dire ce que vous ressentez l'un pour l'autre ! Si cela continue ainsi vous allez vous perdre. Vous allez perde la belle histoire d'amour que vous auriez pu vivre.
Je restais estomaqué. Kellan m'aimait ? Ca ne pouvait pas être possible ! Je ne suis pas le genre de fille dont on tombe amoureux. Je ne suis pas le genre de fille dont Kellan peut tomber amoureux.
-Tu .. Tu es sûre ?
-Plus que sûre Jools ! Dit-elle en levant les yeux au ciel et en se levant. Tu vas lui parler, alors oui ou non ?
-Et bien .. oui, je pense. On ressent la même chose, non ? »
Je ne pu aller plus loin qu'elle me serrait déjà dans ses bras. Une larme coulait sur ma joue. Oui, je l'aimais. Depuis la première fois que je l'avais aperçu. Il était moi en fille, j'étais lui en garçon *J'avais trouvé cette phrase ici*.
Soudain, je ne pu continuer à rêvasser que Lisa poussait un grand cris. La lumière s'était éteinte.
«-Jools, mon dieu ! Fais quelque chose, je ne supporte pas le noir, s'affola Lisa.
-Pas d'inquiétude, si j'arrive à me repérer pour trouver le compteur tout pourrait rentrer dans l'ordre. »
Je partais alors en aventure à tâtons pour trouver ce fameux compteur. Malheureusement je n'eu pas la possibilité de m'aventurer très loin, car je venais de tomber la tête la première contre la chaise que Lisa avait oublié de ranger.
« -Ouch ! Ca fait super mal. Excuse moi Lisa, mais je crois bien qu'on va être obligée de faire la Pyjama partie aux bougies. ..Lisa ?
-Gg .. Gg ..Gg.. Aucun problèmes.
-Lisa ? Tu trembles, m'exclaffais-je.
-Je t'ai dit que j'avais peur du noir ! S'emporta-t-elle.
-Pas de problèmes, je suis là pour ça, fis-je »
Elle me prit alors dans ses bras et nous partîmes vers ma chambre où se trouvaient les bougies.

J'en avais allumés une dizaine mais ça n'empêchait pas à Lisa de grelotter. Voilà 10 minutes que nous étions dans le silence.
« -Lisa ?
-Hmm ?
-Je pourrais te poser une question ?
-Bien sûr que oui, tu n'es même pas obligée de poser la question, souffla t-elle en rigolant.
-Il y a quelques semaines j'ai demander à mon père s'il voulait venir au cinéma avec moi et ma mère, et tu sais comment est mon père, il adore ma mère ! Mais à ma question j'ai rajouter la phrase « Comme au bon vieux temps, comme une famille », et la seule chose qu'il a trouvé à me répliquer c'est « Nous ne somme plus une famille, Jools ». Qu'est ce que ça veut dire d'après toi ?
Lisa se tortilla comme mal à l'aise sur mon lit où elle était assise.
-Tu sais je ne pourrais pas te répondre franchement car je n'ai jamais vécu avec mon père. Il a abandonné ma mère quand elle lui a apprit qu'elle était enceinte. Mais je crois qu'il avait une autre femme dans sa vie d'après ce que m'a dit ma mère. Je crois qu'il l'aimait vraiment. Je parle de ma mère, mais ce qui lui a fait peur c'est qu'il avait des responsabilités ailleurs, à ce qu'il paraît, il avait déjà d'autres enfant à cette époque là et sa femme en attendait un autre. Tiens cette personne doit avoir le même âge que moi.
-C'est bizarre que tu me dises ça, lançais-je, car ..
-AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !
Je n'eus en aucun cas le temps de finir ma phrase car Lisa était agrippée à mon bras en poussant de gros cris.
-Lisa ! Calme toi, qu'est ce qu'il t'arrive ?!
-Làààà ! J'ai v .. vu quelque chose ! Derrière la fenêtre !! Une .. Une main squelettique, dit-elle en bégayant.
-Calme toi, ça doit être des gamins qui veulent nous faire peur avec une fausse main achetée au magasin Farces & Attrapes.
-Ah oui, alors comment expliques-tu que ces gamins soient montés jusque ici pour nous faire peur alors que ta maison est gigantesque ?!
-Heu .. Ils ont sûrement une échelle ..
-Une échelle ne serait jamais assez grande pour atteindre la fenêtre de ta chambre.
Tout d'un coup la sonnette de chez moi retentit et Lisa enfouit alors sa tête sous mon bras.
-Oke Lisa, aucunes craintes je vais aller voir ce que c'est. »
Je réussis à la faire se décrocher de mon bras et me levais. Il est vrai que j'avais assez peur d'aller voir qui avait sonné en bas mais je préférais ne pas le monter préférant ne pas inquiéter Lisa.
Arrivée à la porte je regardais par le vitrail mais il n'y avait personne derrière. Hé hé, j'étais sûre que ce n'était que des gamins qui ne faisaient ça que pour nous faire peur et je m'apprêtais à remonter pour le dire à Lisa quand un caillou entrechoqua la porte d'entrée. Je me retournais et ouvrais la porte avec fracas pour enfin savoir qui jouait avec mes nerfs ainsi :
« -AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH, m'essouflais-je.
-Jools ! Tout va bien ? Cria Lisa de l'étage.
Non, tout n'allait pas bien. Là, sur mon paillasson, juste devant mes pieds se trouvait une photo de Lisa. Sa tête était barrée d'un croix rouge sang et entouré d'une cible de fusil.

Désolé pour le "En fait vous savez quoi ? C'était Jérémy Kapone tout craché", c'est juste que je me trouve nulle pour les descriptions et que je veux que Kellan ressemble vraiment à ça.

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# Posté le mardi 02 juin 2009 09:25

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:22

Chapitre 5: Même un retour en arrière serait moins tentant. A ce moment-là, j'y est cru

Chapitre 5: Même un retour en arrière serait moins tentant. A ce moment-là, j'y est cru
C H A P I T R E 5
Ecoute ça en même temps que ta lecture

« Non, mais tu es folle ou quoi ? Qui t'as raconté cette débilitée ? »
« Ta s½ur. Elle avait pourtant l'air très sérieuse ! »
« Laisse parler ma s½ur, Jools, je n'ai pas envie de toi, je n'ai pas envie de sortir avec toi. Juste que cette idée t'es effleurée l'esprit me rend malade ! »
« Tu .. Pourtant .. Mais, Kellan ! »
« Emmène tes envies loin de moi. Je ne peux les satisfaire de toute manière. »
Morte. Je venais de me réveiller. J'étais en sueur. Ce n'était qu'un cauchemar, c'est ce que j'essayais de me dire, mais je suis sûre que c'est ce qu'il va me répondre. On ne se connaît presque pas. C'est mort.
Bien, de toute façon il est l'heure. Autant descendre petit déjeuner, ça ne pourra que me faire du « bien ».
« -Bonjour ma fille. Comment tu vas ce matin ? Me questionna ma mère.
-Couci, couça. J'ai mal dormi.
-En même temps, si tu te couchais moins tard ! Ta s½ur a appelé. La date du mariage va bientôt être fixée, il faudrait commencer à réfléchir pour un cadeau, se réjouit ma mère.
-Super ! Achète lui un peu de sympathie, ça ne lui fera pas de mal, me moquais-je, hargneuse. Mais, de toute façon ma mère ne m'écoutait pas. »
Ca fait plaisir à voir comment on s'intéresse à vous dans cette maison, pensais-je.
J'ouvris le premier placard en partant de la gauche qui se trouvait en haut de notre superbe cuisine, comme ma mère aimait la qualifier. J'en sortis des céréales et fourrais mon nez dedans. Bah ! Cette odeur me donnait envie de vomir.
Je ferais sans doute mieux de ne pas manger ce matin. Comme tous les matins qui avait suivit le jour où j'avais trouvé la photo de Lisa sur le paillasson. Je me laissais tomber sur une chaise et sortit la dites photo de ma poche de pyjama. Je n'en avait pas parler à Lisa de peur de l'effrayer, et l'avait donc caché là, pensant que ça serait une bonne cachette et qu'elle ne la trouverait pas.
J'eus une nouvelle nausée. Que des personnes ait envie de faire du mal à Lisa me donnait des hauts le c½ur. Je rangeais la photo à sa place habituelle en songent qu'il fallait que je m'en débarrasse.
Je montais d'un pat mal assurer les escaliers menant au premier étage et me dirigeait vers la salle de bain. Je me brossais frénétiquement les dents, et me déshabillait pour pouvoir prendre ma douche. Je la pris glacé. J'avais mal à la tête en repensant à mon cauchemar. Je sortis de la douche et me séchait les cheveux.
Sans savoir pourquoi, je cherchais dans l'armoire à médicaments de ma mère. Je pris ceux les plus forts et en avalais deux. Ca ne peux pas faire de mal, après tout.

Je me dirigeais ensuite à petits pats dans ma chambre. J'enlevais ma serviette de mon corps encore mouillé, la jetait sur mon lit et me mis en sous-vêtements.
J'enfilais ensuite un T-shirt noir maculé de rouge qui faisait penser à du sang, et un slim gris qui me serait fortement. J'attachais mes cheveux en batailles que je n'avais pas brosser avec une pince. Je descendis ensuite les escaliers et alla vers la porte d'entrée :
« -Bonne journée, maman, à ce soir ! Je vais au bahut.
Pas de réponse.
-Je ne rentrerais pas ce soir, dis-je pour l'intimer à répondre »
Toujours rien. Je claquais alors la porte et partit en courant, pour m'éloigner de ce lieu infâme.
Arrivés au Lycée, Lisa, Jas et Kellan m'attendaient adossés à une barrière juste en face des grilles du bahut. Lisa, me fit un signe de la main, son frère me sourit, laissant apparaître des dents éclatantes, et Jas baissa la tête.
« -Bonjour tout le monde, clamais-je en redressant la tête de ma meilleure amie d'un doigt, prêts pour une nouvelle journée dans le pire lieu pouvant exister ?
-Toujours prêts pour cela, Jo', récitèrent-ils en c½ur.
Je levais les yeux aux ciels. Je détestais que l'on m'appelle par un surnom.
Je leur tendis une main innocente et dit :
-Jools Bowen, 17 ans, habitante de Seattle, que puis-je faire pour vous satisfaire ?
Jas rigola. Je la retrouvais enfin, pour ainsi dire car cela faisait quelques semaines qu'elle ne voulait plus me regarder en face et qu'elle ne rigolait plus à mes blagues.
Soudain, je remarquais que Kellan me regardait d'une drôle de façon. Avec .. envie.
Alors, sans réfléchir, je lui lançais :
-Ça te dirait de venir te balader avec moi au parc avant que ça ouvre –je montrais les grilles du Lycée du doigt- ? »
Il me regarda, surpris, mais acquiesça rapidement.
Nous nous dirigeâmes alors dans une rue parallèle au Lycée et entrèrent dans le parc le plus délabré que je connaisse. Nous marchâmes un instant pour ensuite nous asseoir sur le banc préféré des lycéens, celui entouré de buisson fleuris, juste en face des balançoires. Il me regarda un instant sans détourner les yeux, puis entama :
« -Jools, je voula..
-Non, s'il te plaît, si je t'ai demandé de venir ici c'est parce que j'ai quelque chose de vraiment important à te dire. Est ce que tu voudras m'écouter jusqu'à la fin ? dis-je en l'interrogeant du regard.
-Bon et bien, si tu veux parler en premier, je técoute.
J'inspirais profondément et me lançais.
-Kellan, je t'aime. Depuis que je t'ai vu pour la première fois dans la classe de français, tu te souviens –il fit oui de la tête- ? J'ai tout de suite sentit que c'était débile, car je n'avais jamais été comme ça, tu vois, amoureuse pour le physique mais tu m'attirais vraiment. Alors, j'ai essayer d'apprendre à te connaître, et à chaque chose nouvelle que j'apprenais sur toi, cela me donnait de plus en plus envie de .. de t'appartenir. »
Il ne dit rien. Il resta silencieux une bonne minute, regardant un enfant se balançant sur la seule balançoire potable du parc. Et c'est alors qu'il se tourna vers moi, qu'il passa sa main dans mon cou et m'embrassa. C'était encore mieux qu'un premier baiser, encore plus beau, encore plus fort. Ce baiser dura de nombreuses minutes, puis il se détacha de moi en me mordillant la lèvre inférieure.
-Je t'aime aussi Jools Bowen, 17 ans, habitante de Seattle, et tu as fait pour moi la seule chose que je voulais le plus.

Désolé pour l'attente de ce nouveau chapitre, mais je n'avais pas d'imagination, et j'étais en vacances !
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/!\ Mon Blog heu .. "dédis". TanckYouMyFriends /!\

# Posté le samedi 27 juin 2009 12:48

Modifié le mardi 04 août 2009 13:22